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Au Son de l'Ame

Communication animale : comment ça marche ? Entrez avec moi dans une séance

Je vous emmène dans les coulisses d'une communication animale

Comment ça marche, une communication animale lorsque c’est moi qui la pratique ?

Le rendez-vous est fixé. J’ai devant moi la photo de votre animal et les questions que vous m’avez transmises. Vous savez que je vais vous appeler un peu plus tard pour vous faire le compte rendu de notre échange.

Mais entre les deux, qu’est-ce qui se passe réellement ?

Je pratique la communication animale depuis plus de dix ans et, avec les années, j’ai développé ma propre façon de travailler. Elle continue d’ailleurs d’évoluer avec moi. Chaque animal est différent, chaque communication l’est aussi, et ma préparation peut elle-même changer en fonction de mon état du jour.

J’avais donc envie, pour une fois, de vous emmener avec moi de l’autre côté du rendez-vous. De vous montrer concrètement ce que je fais lorsque je suis seule face à la photo de votre animal, comment je me prépare, comment les informations me parviennent, comment je les note, ce qui peut parfois me poser problème et ce qui se passe ensuite lorsque je vous appelle.

 

Si vous découvrez encore cette pratique et souhaitez d’abord comprendre ce qu’est la communication animale, vous pouvez commencer par cet article: la communication animale pour les nuls ou presque

Avant la communication animale, je commence par me préparer

Lorsque nous avons fixé notre rendez-vous, vous connaissez l’heure à laquelle je vais vous appeler. Mais de mon côté, le travail commence bien avant.

Je prends toujours environ dix minutes pour me préparer avant de me connecter à votre animal.

Et je n’ai pas une recette que j’applique systématiquement de la même manière.

Je vais m’adapter à mon état du moment. Parfois, je vais faire un travail de respiration ou une méditation. Je peux mettre une certaine musique. Il m’arrive également d’utiliser les odeurs, notamment les sprays Altearah. Certains jours, j’ai besoin de travailler en cohérence cardiaque et, à d’autres moments, j’ai simplement besoin de silence.

Cette préparation est importante pour moi. Une communication animale demande d’être disponible, présente et suffisamment centrée pour accueillir les informations qui arrivent. Mon mental ne disparaît jamais complètement, j’y reviendrai plus loin, mais tout ce travail me permet de lui laisser le moins de place possible.

Une fois que je me sens prête, je prends la photo de votre animal.

Et là, la communication peut commencer.

Comment je me connecte à votre animal

Je travaille uniquement à distance, à partir de la photo de l’animal. La photo est importante, mais je dispose également de son prénom ainsi que du nom et du prénom de la personne qui m’a contactée.

Je me connecte d’âme à âme à l’animal et, dans ma pratique, je demande l’aide de l’archange Sandalphon pour m’aider à créer ce lien.

Puis il y a une étape à laquelle je tiens énormément : je demande toujours à l’animal s’il est d’accord de communiquer avec moi.

Son autorisation est importante.

Une fois le lien établi, je pourrais commencer directement par les questions que vous m’avez transmises. Mais je préfère commencer par autre chose. C’est aussi une question de politesse !

Imaginez que j’appelle une amie : je ne vais pas lui dire bonjour et lui envoyer immédiatement cinq questions à la suite. Avec l’animal, pour moi, c’est pareil. Je préfère prendre quelques instants pour faire connaissance avant d’entrer dans le vif du sujet.

Ma première question : qui es-tu ?

Avant d’entrer réellement dans la communication, je demande toujours brièvement à l’animal de me décrire comment il est : son caractère, sa manière d’être, certaines particularités qui lui appartiennent…

La photo est déjà un premier élément qui me permet de cibler l’animal avec lequel je souhaite communiquer. Mais dans certains foyers, plusieurs animaux vivent ensemble. Lui demander de se décrire me donne donc un repère supplémentaire et, lors du compte rendu, je peux vérifier avec la personne que j’étais bien en communication avec le bon animal.

Enfin… la méthode a quand même ses limites !

Il m’est déjà arrivé, dans un foyer où vivent plusieurs animaux, qu’un autre vienne carrément piquer la place. Il avait visiblement quelque chose de plus important à dire et s’est sans doute dit que, puisque la ligne était ouverte, autant en profiter !

Heureusement, cette première question permet généralement de s’en rendre compte assez rapidement. Et parfois, c’est encore plus subtil : l’autre animal ne prend pas toute la place. Il vient simplement se glisser dans un petit bout de la communication, transmettre son message, puis laisse à nouveau la place à celui avec lequel j’étais en train d’échanger.

Finalement, lui demander de me parler un peu de lui n’est donc pas qu’une question de politesse. C’est aussi une façon de faire connaissance. Après tout, lui non plus ne me connaît pas et il faut qu’une certaine confiance puisse s’installer entre nous.

Et c’est également une précaution supplémentaire qui me permet de vérifier, autant que cela soit possible, que je suis bien en communication avec le bon animal.

Je lis les questions… et je laisse l’animal choisir

Une fois cette première prise de contact faite, je vais généralement lire à l’animal les questions que son humain m’a transmises.

Et je fais attention à la manière dont je les amène.

Souvent, lorsqu’une personne fait appel à moi pour un problème précis, c’est naturellement ce qu’elle a envie de demander en premier. Si son chat fait pipi partout, par exemple, la première question sera probablement : « Pourquoi est-ce que tu fais pipi ? »

Sauf que commencer directement par la question la plus sensible n’est pas toujours la meilleure façon d’obtenir une réponse. C’est un peu comme avec nous : si quelqu’un nous connaît à peine et attaque immédiatement sur le sujet qui nous touche le plus, nous n’aurons pas forcément envie de tout lui raconter !

Je préfère donc souvent commencer par les questions les plus simples et aller progressivement vers celles qui sont plus délicates ou plus chargées émotionnellement.

Il m’arrive aussi de présenter à l’animal l’ensemble des questions que son humain m’a transmises et de le laisser choisir par quoi il souhaite commencer.

Imaginons que vous m’ayez transmis cinq questions. Certains animaux vont y répondre dans l’ordre. D’autres vont commencer par la troisième, revenir à la première ou répondre à plusieurs questions en même temps.

Et parfois, ils vont carrément répondre à une question que vous n’avez jamais posée.

C’est quelque chose qui arrive régulièrement : la personne a préparé sa liste de questions et l’animal amène spontanément un autre sujet. Il semble simplement avoir quelque chose à dire à ce propos, alors je prends l’information comme elle vient et je la note avec le reste.

Il arrive aussi qu’une question qui pourrait sembler appeler un simple « oui » ou « non » amène une réponse beaucoup plus développée.

J’ai eu par exemple une personne qui souhaitait savoir si son animal était prêt à accueillir un deuxième animal dans le foyer.

Sa réponse avait été très jolie. Il avait expliqué qu’il savait que sa gardienne avait le cœur suffisamment grand pour continuer à l’aimer tout en aimant également un autre animal. Et que lui aussi avait le cœur assez grand pour aimer sa gardienne ainsi que sa maman, qui s’occupait parfois de lui.

C’est quelque chose que j’aime beaucoup dans la communication animale : nous arrivons avec nos questions, dans notre ordre et avec notre logique, et l’animal garde sa propre façon d’y répondre.

Communication animale : comment les informations arrivent-elles ?

C’est probablement l’une des questions qu’on me pose le plus souvent.

Est-ce que j’entends une voix ? Est-ce que je vois des images ? Est-ce que je ressens des choses ?

Un peu tout cela, mais pas dans les mêmes proportions.

Et surtout, j’ai toujours un stylo dans la main.

Je ne sais pas faire une communication animale sans écrire. Je note les informations au fur et à mesure qu’elles arrivent et, avec certains animaux, elles arrivent tellement vite que j’écris à toute vitesse et que j’en ai mal à la main !

À tel point qu’après la communication, il m’arrive d’avoir moi-même de la peine à me relire !

C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles je ne fournis pas de compte rendu écrit. Ces notes sont mon support de travail pendant notre échange téléphonique. Et croyez-moi, je suis parfois la seule personne susceptible de comprendre ce que j’ai écrit… et encore !

Exemple de prise de note réel durant une communication animale
Extrait réel de mes notes prises pendant une communication animale.

Des mots et ma propre voix dans ma tête

Le canal qui fonctionne le plus chez moi passe par les mots.

La plupart du temps, lorsque j’entends l’animal, j’entends ma propre voix dans ma tête.

Les rares fois où j’ai entendu une voix différente de la mienne, cela m’a d’ailleurs surprise.

Je me souviens particulièrement d’un tout petit chien, du genre chihuahua. Et là, j’entends une énorme voix, presque une voix de gros ours !

Le décalage entre la taille du chien et la voix que j’entendais était assez drôle.

 

Des sensations dans mon propre corps

Il m’arrive également de recevoir des informations à travers mon corps.

Lorsqu’un animal souhaite me montrer un inconfort à un endroit particulier, par exemple, il peut me le faire ressentir dans mon propre corps.

Ce sont des informations que je note également et que je vais ensuite transmettre lors du compte rendu.

 

Des goûts… dont je me passerais parfois volontiers

Il existe aussi le canal gustatif.

Heureusement pour moi, ce n’est vraiment pas mon canal le plus développé !

Parce qu’il arrive qu’un animal m’envoie le goût d’un aliment et je peux vous assurer que certaines expériences gustatives ne sont pas particulièrement sympathiques.

 

Et parfois, des images

Je reçois moins souvent des images. En revanche, lorsque j’en reçois, elles correspondent souvent à quelque chose d’important.

Et paradoxalement, les images peuvent être plus difficiles à interpréter.

Une image reste subjective.

Les couleurs en sont un bon exemple. Les animaux et les humains n’ont pas tous la même perception des couleurs. Si un chat me montre quelque chose que je perçois comme un couchage rouge, je vais rester prudente avant d’affirmer : « son dodo est rouge ».

Je préfère décrire ce que j’ai reçu et laisser ensuite la personne me dire si cela lui parle.

 

Quand les informations arrivent trop vite

Certains animaux transmettent tranquillement leurs informations. Avec eux, je peux noter, poser une question, recevoir la réponse et poursuivre.

Et puis il y en a d’autres…

Les informations arrivent tellement rapidement que je dois leur demander de ralentir ou de répéter. Je leur dis simplement : « Attends, là, je n’arrive plus à suivre ! »

Dans ces moments-là, je comprends ce que je reçois. C’est simplement mon stylo qui n’arrive plus à suivre le rythme !

Et puis il existe une autre catégorie d’animaux qui, elle, me donne franchement du fil à retordre…

 

Mes fameux « animaux puzzles »

C’est comme ça que je les appelle : les animaux puzzles.

Avec eux, la communication vient parfois à peine de commencer que j’ai déjà la sensation d’avoir reçu toutes les informations.

Et pourtant, à cet instant-là, j’ai presque l’impression de n’avoir rien.

C’est assez difficile à expliquer. Imaginez que l’animal prenne une boîte de puzzle et déverse toutes les pièces devant moi en me disant : « Voilà, tout est là ! »

Et effectivement, tout est là.

Je vois toutes les pièces. Je sens que j’ai reçu l’ensemble des informations, mais je ne sais pas encore comment elles s’assemblent.

Quelle pièce va avec laquelle ? Par quoi commencer ? Qu’est-ce qui appartient à quelle question ? Quelle information permet d’en comprendre une autre ?

Avec ces animaux-là, je dois donc reprendre les choses petit à petit. Je leur demande de préciser certaines informations, de revenir sur d’autres et j’essaie progressivement de remettre chaque pièce à sa place pour reconstruire le puzzle.

Je vous avoue que ce ne sont pas les communications les plus reposantes !

 

Et parfois… il n’y a rien

À l’autre extrême, il m’est aussi arrivé de recevoir… du silence.

Je me souviens d’une communication durant laquelle il ne se passait pratiquement rien.

Silence total.

Et finalement, le silence était lui-même le message.

Dans le couple concerné, les personnes ne se parlaient plus depuis des mois.

L’animal venait simplement de me faire ressentir, à sa manière, ce qui se vivait dans son foyer.

Ce genre d’expérience me rappelle régulièrement qu’une communication ne se déroule pas forcément comme je l’avais imaginé avant de commencer.

Parfois, je me demande moi-même d’où viennent certaines informations

Il y a une question à laquelle je n’ai toujours pas de réponse.

Et probablement que je ne l’aurai jamais.

Il m’arrive de recevoir des informations extrêmement précises sur ce qui se vit dans un foyer. Parfois même des informations concernant une situation durant laquelle l’animal n’était peut-être pas présent.

Dans ces moments-là, je m’interroge.

Est-ce que je suis réellement connectée uniquement à l’animal avec lequel je pense communiquer ? Est-ce que certaines informations peuvent venir d’ailleurs ? D’autres aides ? D’un autre animal qui était présent ?

Je n’en sais rien.

De mon côté, j’ai la sensation de parler avec l’animal en question. Mais certaines communications m’ont suffisamment interpellée pour que je garde cette question ouverte.

Et finalement, cela ne change pas vraiment ma manière de travailler. Ce qui m’intéresse, c’est de transmettre l’information le plus fidèlement possible et de voir ensuite si elle éclaire la situation de la personne.

Certains animaux ont énormément d’humour… et d’autres sont de grands sages

C’est aussi ce qui rend mon métier passionnant.

Les personnalités sont tellement différentes que les communications le sont forcément aussi.

Certains animaux sont drôles, d’autres extrêmement directs. Certains me donnent parfois l’impression d’être de véritables sages.

Je me souviens d’une femme qui avait beaucoup besoin d’aide extérieure et qui semblait attendre que quelqu’un vienne constamment la soutenir.

Son chien lui avait transmis cette phrase :

« Il n’existe pas de bouée de sauvetage. Il vaut mieux apprendre à nager parce que sinon, quand on quitte la bouée, on coule. »

Difficile de faire beaucoup plus clair !

Une autre personne avait adopté une minette. Très rapidement, le matin, lorsque sa gardienne ne se levait pas au moment où elle commençait à s’agiter, la minette allait faire pipi dans la baignoire.

Au fil de la communication, elle avait amené sa gardienne sur la question des limites. Cette femme avait tendance à beaucoup se plier aux autres et la minette l’amenait à revendiquer davantage ses propres besoins, à tenir bon et à prendre sa place.

Et puis il y avait cette autre minette.

Sa gardienne m’expliquait qu’elle n’en pouvait plus : dès qu’elle rentrait du travail, sa chatte lui sautait dessus et la sollicitait sans arrêt. Elle avait besoin de quelques minutes pour respirer.

La réponse de la minette avait été toute simple :

« Mais l’amour n’attend pas. »

Elle avait attendu sa gardienne toute la journée. Quand elle rentrait enfin, elle débordait simplement d’amour.

Voilà aussi pourquoi je pourrais raconter des centaines d’histoires sur la communication animale. Il y a autant de communications différentes qu’il y a d’animaux.

Que se passe-t-il lorsqu’une information ne veut rien dire pour moi ?

Cela arrive très régulièrement.

Et avec les années, j’ai appris à ne pas chercher absolument à faire entrer l’information dans quelque chose qui a du sens pour moi.

Prenons un exemple tout simple.

Je demande à un chien quelle est son activité préférée et il me montre un objet.

Je peux voir sa forme, éventuellement sa couleur, comprendre certains détails… tout en étant incapable de savoir ce que représente cet objet.

Lors du compte rendu, je vais simplement le décrire.

Et là, la personne peut me répondre immédiatement :

« Ah oui ! Je sais exactement ce que c’est ! »

Même chose si un animal me montre de petites boules lorsqu’on parle de nourriture. Cela ne me dira peut-être absolument rien. Pour son humain, cela peut correspondre immédiatement à ses friandises préférées.

J’ai également eu le cas d’un chat qui rencontrait depuis longtemps des problèmes digestifs. Dans la communication, il m’avait amenée vers l’idée que les protéines animales ne lui convenaient pas vraiment.

Sur le moment, l’information pouvait sembler étrange pour un chat.

Lorsque je l’ai transmise, sa gardienne m’a confirmé que, peu importe ce qu’elle essayait de lui donner, il avait toujours rencontré des problèmes de digestion.

Je transmets donc ce que je reçois, même lorsque cela me paraît bizarre.

Et oui, il peut aussi m’arriver de mal interpréter une information. Je reste humaine. Le compte rendu téléphonique permet justement parfois de remettre une image, un mot ou une sensation dans son contexte grâce aux informations de la personne.

Et le mental dans une communication animale ?

Il fait partie de l’équation.

Rester pendant toute une communication à 100 % dans l’intuition me paraît extrêmement difficile.

Le mental intervient.

Parfois, je le repère très rapidement. Je sens que là, c’est moi qui commence à réfléchir, à analyser ou à vouloir trouver une explication.

À d’autres moments, la frontière est beaucoup plus subtile.

Dans ma propre pratique, je considère qu’une part d’interférence du mental peut arriver. Si je devais donner un ordre d’idée personnel, je dirais que 20 % de mental sur l’ensemble d’une communication ne me choque pas. J’attends en revanche qu’une très grande majorité des informations, autour de 80 %, puissent correspondre et être validées.

Et parfois, le mental tombe juste lui aussi !

C’est justement pour limiter autant que possible son intervention que je prends tout ce temps avant chaque communication pour respirer, méditer, me recentrer et créer les conditions qui me permettent d’être la plus disponible possible.

Les validations sont importantes pour moi aussi

Les validations sont importantes pour moi, et c’est aussi pour cette raison que je tiens à garder un véritable échange téléphonique pour le compte rendu.

Elles me permettent de replacer certaines informations dans leur contexte et parfois d’aller plus loin dans ce que l’animal cherche à transmettre. Vous connaissez votre animal, son quotidien et tout ce qui se vit autour de lui, alors que moi, je pars uniquement de ce que j’ai reçu pendant la communication.

Mais ces validations sont également précieuses pour moi. Même après toutes ces années, elles me permettent de constater que ce que j’ai reçu correspond, de mieux comprendre ma propre manière de recevoir les informations et de continuer à affiner ma pratique.

Et c’est là que l’échange avec vous prend toute son importance.

Après environ 30 minutes, je vous appelle

Voilà, tout ce que je viens de vous raconter a duré plus ou moins 40 minutes, en comptant le temps de préparation et environ 30 minutes de communication avec votre animal.

C’est toute la première partie de mon travail, celle que vous ne voyez pas. Pendant que vous êtes de votre côté, peut-être à attendre impatiemment mon appel, je suis déjà avec votre animal, sa photo, vos questions, mon stylo… et probablement quelques pages de notes devant moi.

Puis arrive l’heure de notre rendez-vous.

Je reste connectée à votre animal et je vous appelle pour un échange qui dure lui aussi environ 30 minutes. Cette fois, c’est la partie de la communication à laquelle vous participez directement.

Dans un premier temps, je vous transmets tout ce que j’ai déjà reçu en amont, en suivant mes notes. C’est là que vos validations prennent toute leur importance et que vous pouvez m’apporter les précisions dont je vous parlais juste avant.

Une fois que je vous ai transmis toutes les informations reçues, s’il nous reste du temps, vous pouvez encore poser vos questions ou revenir sur certains éléments. Comme je suis toujours connectée à votre animal, je peux continuer à échanger avec lui en direct pendant notre conversation.

Lorsque nous arrivons au terme de notre échange, que les questions ont été abordées et que l’animal ne transmet plus rien, je lui demande toujours s’il souhaite encore ajouter quelque chose.

Et seulement ensuite vient le moment de fermer la communication.

 

Si vous souhaitez découvrir comment se déroule un rendez-vous avec moi, depuis votre première demande jusqu’au compte rendu téléphonique, je vous en parle plus en détail dans Mon travail dans la communication animale.

Je remercie l’animal et je ferme la connexion

Une fois notre échange terminé, je remercie toujours l’animal.

Puis je coupe consciemment la connexion.

Je prends également un moment pour me nettoyer énergétiquement.

Pendant une communication, j’ai pu recevoir des émotions, des sensations physiques ou traverser différentes informations. Tout cela ne m’appartient pas et je trouve important de ne pas le conserver avec moi.

Je le fais pour moi, mais également par respect pour mes propres animaux. Je n’ai aucune envie de ramener chez eux ce que j’ai pu traverser pendant les communications de la journée.

Cette fermeture fait donc pleinement partie de ma manière de travailler.

Et après ? Vous pouvez réécouter votre communication

Le compte rendu téléphonique est enregistré.

Je tiens beaucoup à cet enregistrement parce qu’une communication peut contenir énormément d’informations. Sur le moment, vous allez en retenir certaines et en oublier d’autres.

Il peut également y avoir de l’émotion.

Et parfois, une information qui ne vous disait absolument rien le jour de notre rendez-vous prend tout son sens quelques jours ou quelques semaines plus tard.

Vous avez donc votre enregistrement et vous pouvez le réécouter aussi souvent que cela vous semble nécessaire.

De mon côté, j’ai devant moi plusieurs pages de notes que je suis parfois presque incapable de relire.

Et voilà ce qui s’est passé pendant tout ce temps où, de votre côté, vous attendiez simplement mon appel.

Finalement, comment marche une communication animale ?

Après plus de dix ans de pratique, je pourrais difficilement vous donner une recette toute faite de la communication animale.

Vous venez de voir comment moi, je travaille aujourd’hui. Comment je me prépare, comment je crée le lien, comment les informations m’arrivent, comment je les note, comment je compose avec mon mental, avec les animaux puzzles, ceux qui parlent trop vite, ceux qui prennent la place d’un autre… et même ceux qui choisissent le silence.

Ma façon de travailler a évolué au fil des années et elle continuera probablement encore à évoluer.

Il reste aussi des choses que je ne sais pas expliquer. Je vous l’ai dit dans cet article : parfois, je m’interroge moi-même sur l’origine de certaines informations. Et finalement, je crois que je n’ai pas besoin d’avoir une réponse à tout.

Ce qui compte pour moi, c’est la qualité de l’échange, le respect de l’animal et le fait que les informations transmises puissent apporter un éclairage sur ce qui se vit.

Et peut-être que maintenant, la prochaine fois que vous attendrez mon appel pour le compte rendu d’une communication animale, vous imaginerez un peu mieux ce qui est en train de se passer de mon côté… avec ma photo, mon stylo et mes fameuses pages de notes !

Vous souhaitez faire une communication avec votre animal ?

Retrouvez toutes les informations et les modalités pour prendre rendez-vous.

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