Quand un animal manifeste un comportement qui questionne, la réponse ne se trouve pas toujours uniquement chez lui.
Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi travailler sur soi peut transformer le lien humain–animal, et comment la communication animale et les soins énergétiques permettent de mettre en lumière ce qui se joue réellement dans la relation.
Cette approche est au cœur du Cursus Harmony, un parcours qui relie l’humain à l’animal, un travail en conscience de ce lien pour accompagner les animaux sans culpabilité, avec justesse.
Quand le comportement de l’animal nous interroge
Lorsqu’un animal développe un comportement qui nous inquiète, nous dérange ou nous fatigue, notre premier réflexe est souvent de chercher une solution pour l’animal.
Changer quelque chose chez lui.
Comprendre ce qui ne va pas chez lui.
C’est souvent à ce moment-là que l’on se tourne vers une communication animale ou les soins énergétiques, dans l’espoir d’aider l’animal à aller mieux.
Et pourtant, lorsqu’on prend le temps d’observer le lien humain–animal dans sa globalité, une autre lecture apparaît.
Nos animaux ne vivent pas à côté de nous.
Ils vivent avec nous, dans notre champ émotionnel, énergétique, relationnel.
Ils ressentent nos tensions, nos peurs, nos états intérieurs bien plus qu’ils n’écoutent nos mots.
C’est pour cette raison que travailler sur soi peut profondément transformer le lien avec son animal.
Le lien humain–animal : un espace vivant, pas unilatéral
Un animal ne fait jamais quelque chose pour « embêter », provoquer ou punir son humain.
Lorsqu’un comportement apparaît, il est rarement le fruit du hasard.
Bien souvent, l’animal réagit à :
une ambiance émotionnelle,
une charge mentale,
un stress latent,
une mémoire émotionnelle présente chez l’humain,
ou un déséquilibre plus subtil dans le foyer.
Cela ne signifie pas que tout est de la faute de l’humain.
Cela signifie que le lien est vivant, qu’il circule dans les deux sens.
Parler de lien humain–animal, c’est accepter de ne plus regarder l’animal et l’humain comme deux entités séparées, mais comme un binôme.
Pourquoi la culpabilité n’aide ni l’animal, ni l’humain
Lorsque l’on découvre que nos émotions peuvent impacter notre animal, deux réactions sont fréquentes.
La première est la culpabilité.
« C’est de ma faute. »
« Mon animal va mal à cause de moi. »
Cette réaction est compréhensible, mais elle ajoute une charge émotionnelle supplémentaire… que l’animal devra encore traiter.
La seconde réaction est beaucoup plus constructive :
« D’accord. Qu’est-ce que je peux changer, ajuster, comprendre en moi ? »
Si la culpabilité est si fréquente, c’est aussi parce qu’elle est une solution de facilité.
Elle ne demande aucune action, aucun engagement réel.
On ressent quelque chose, on se juge, on se reproche… mais on ne change rien.
Tant que l’on reste dans la culpabilité, l’énergie ne circule pas.
Elle se fige.
Et ni l’humain, ni l’animal ne peuvent réellement s’en libérer.
C’est ici que le travail commence réellement. Mais alors concrètement, on fait quoi ?
Travailler sur soi : un acte de responsabilité, pas de perfection
La vraie question devient alors très simple :
qu’est-ce que je fais, concrètement, pour aller mieux ?
Choisir de travailler sur soi, c’est accepter d’y mettre de l’énergie.
C’est décider de se prendre en main, plutôt que de rester dans un ressenti passif.
Et c’est précisément pour cela que cette voie est plus difficile que la culpabilité.
Travailler sur soi ne veut pas dire devenir parfait.
Nos animaux ne nous demandent pas d’être irréprochables.
Ils nous demandent surtout d’être conscients, présents, et engagés dans ce que nous traversons.
Prendre soin de soi, par exemple au travers des soins énergétiques pour l’humain, permet de soulager ce qui pèse, de déposer certaines charges émotionnelles, et de remettre du mouvement là où tout était figé.
Lorsque l’humain accepte de déposer certains bagages émotionnels, de relâcher des tensions et de regarder ce qui se joue en lui, l’animal n’a plus besoin de porter autant.
Le lien s’apaise.
Les comportements peuvent alors évoluer plus naturellement.
C’est dans cette logique que s’inscrit toute thérapie visant à améliorer le lien avec son animal, lorsqu’elle est pensée de manière globale.
Une formation en soins énergétiques centrée sur le lien humain–animal
Le Cursus Harmony est né de ce constat :
on ne peut pas accompagner un animal durablement sans inclure l’humain dans l’équation.
Cette formation en soins énergétiques place le lien humain–animal au centre, et non l’animal d’un côté et l’humain de l’autre.
Elle permet notamment :
de comprendre ce que vit réellement l’animal (émotions, mémoires, traumas),
d’identifier ce qui appartient à l’animal et ce qui est en lien avec l’humain,
de travailler sur soi sans culpabilisation,
de développer une approche consciente, respectueuse et incarnée.
Le Cursus Harmony s’adresse autant aux personnes souhaitant mieux comprendre leur propre lien avec leur animal qu’aux personnes désireuses d’aller plus loin dans l’accompagnement, via une formation en soins énergétiques structurée et cohérente.
Quand l’humain se soulage, l’animal porte moins
Un point est fondamental :
soulager l’humain, c’est aussi soulager l’animal.
Moins de charge émotionnelle à absorber.
Moins de compensation.
Moins de comportements extrêmes nécessaires pour se faire entendre.
Le travail sur soi devient alors un acte d’amour pour l’animal, mais aussi pour soi-même.
Petit exercice de conscience du lien
Prenez un moment au calme et posez-vous ces questions, sans chercher de réponse parfaite :
Dans quels moments mon animal semble-t-il le plus tendu ou agité ?
Que suis-je en train de vivre émotionnellement à ces moments-là ?
Y a-t-il des situations où je sens que mon animal réagit avant même qu’un événement ne se produise ?
Quelles émotions ai-je tendance à retenir, à minimiser ou à porter seul(e) ?
Et si le comportement de mon animal était une invitation à m’écouter autrement ?
Il ne s’agit pas de trouver un coupable, mais d’ouvrir un espace de compréhension.
Pour aller plus loin
Si vous sentez que le lien avec votre animal est plus complexe qu’il n’y paraît,
si vous avez l’intuition que quelque chose se joue au-delà du comportement visible,
le Cursus Harmony a été pensé pour vous accompagner dans cette lecture fine et consciente du lien humain–animal.
Parce que prendre soin de son animal,
c’est aussi, parfois, accepter de prendre soin de soi.
Si cette réflexion autour de la culpabilité et du lien humain–animal résonne en vous, vous pouvez aussi aller plus loin avec l’article « Mon animal est une éponge et moi je culpabilise : comment l’aider ? », issu d’une conférence que j’ai donnée sur ce sujet.
J’y développe plus en profondeur cette notion de culpabilité, la manière dont nos animaux absorbent ce que nous portons, et comment sortir de ce mécanisme sans s’accuser ni se juger.
Cet article s’inscrit également dans une série plus large, née de cette conférence, pour continuer à mettre de la conscience sur ce lien si particulier entre l’humain et l’animal.
Parce que comprendre, c’est souvent déjà soulager.